1, 2, 3… 17 !
Après vous avoir gâtés toute l’année à Metz, Musiques Volantes revient enfin réjouir vos oreilles lors du temps fort de l’association : le festival Musiques Volantes #17 ! Vous êtes invités le temps d’une récréation sonore à vous laisser (sur)prendre par le jeu de la découverte et de l’étonnement, quelle que soit votre école de prédilection.
Saisissez la balle au bond : envol immédiat ! Pas de limites de genre, mais l’incursion et la conquête de nouveaux espaces sonores et visuels, l’exploration d’univers insoumis et étrangers.
Cette année encore, le collectif de programmateurs Musiques Volantes, en quête perpétuelle de réinvention, s’est démené pour dénicher les perles rares de demain et vous proposer une programmation éclatante et tonitruante, à travers laquelle les imaginaires de chacun pourront être tour à tour captivés ou bousculés.
Metz, Bordeaux, Luxembourg, Montpellier, Nantes, Paris, Poitiers, Rennes, Rouen, Strasbourg, Tours...
Autant d’étapes distantes qui se retrouvent pour une même destination : celle de l’immensité des univers en marge, qui enivrent et qui électrisent !
Sonique, hédoniste, sexy, déjantée, primaire, la pop de Peter Kernel est une cure de jouvence. Mêlant posture arty et spontanéité évidente, le trio mène sans relâche une exploration de la beauté et ravit autant nos yeux, nos oreilles que notre coeur.
Cheveu, trio farfouilleur parisien, creuse depuis huit ans maintenant les méninges du rock’n’roll. Tailladant le roc avec un puissant garage punk qui salit autant la banane de Jon Spencer que le casque de Bob Log III, ils poussent les sonorités chères à leur maison mère BORN BAD, vers des contrées inexplorées. Cheveu se joue également des mélodies minimalistes et entêtantes pour pousser Suicide et Metal Urbain dans les bras d’un Liars foutraque et bestial.
Sous ce pseudonyme résolument pop moderne se cache un quartet mené par l’américain Luke Temple. Cette formation ovniesque embarque la pop aux confins d’expérimentations krautrock, psychédéliques et tribales, planantes ou euphorisantes.
Ewert And The Two Dragons, groupe originaire de Tallinn en Estonie, est composé d’Ewert Sundja (chant & clavier), Erki Pärnoja (chant & guitare), Kristjan Kallas (batterie & percussions) et Ivo Etti (guitare, basse & chant). Considéré dès lors comme l’un des joyaux de l’Estonie, le quatuor fait preuve d’une maturité grandissante et leurs prestations live sont très largement saluées.
Contact In Vivo est un collectif composé de trois percussionnistes, deux sonorisateurs et un éclairagiste. Ils s'intéressent à la vibration de la matière, captée à l'aide du plus simple appareillage : des capteurs à quartz. Tout est vivant, construit en temps réel, mêlant à la sécheresse du quartz, la moiteur analogique des machines, et surtout de l'humain. Musique électronique ? Expérimentale ? Minimale ?
Amorcé en 2009 par l’artiste conceptuel, Loris Greaud, The Snorks est un voyage dans le monde de l’abîme et une épopée cosmique musicale 5000 mètres sous le niveau de la mer. The Snorks réapparaît sous la forme d’un ciné concert, orchestré par Anti Pop Consortium et avec pour narrateurs Charlotte Rampling et David Lynch... Une performance inédite sur le documentaire d’un projet audacieux et merveilleux.
Elena Tonra, jeune songwriteuse londonienne, forme avec son conjoint Igor Haefeli le groupe de folk expérimental Daughter dont la notoriété ne cesse de grandir. Souvent comparée à Cat Power, la voix pure et fragile de la chanteuse Tonra est pour Daughter la porte d'entrée d'un univers délicat, onirique et magnifique.
The Austrasian Goat se moque des conventions en vigueur dans les scènes musicales qu'il magnifie pourtant de son haleine mortifère. Hier doom morbide et black metal post-moderne, aujourd'hui néo-folk cotonneux et funéraire, demain encore autre mais toujours là où personne ne l'attend. Premier et dernier concert. Mise à mort et résurrection.
Solomon Nagler est un jeune cinéaste canadien travaillant essentiellement sur 16 et 35 mm noir et blanc. Ses films dépeignent un univers abstrait, dans lequel paysages et personnages sont évoqués à travers les images fragiles et incertaines de la mémoire.
Une petite restauration vous sera proposée sur place les vendredi 16 et samedi 17 novembre, aux Trinitaires à Metz.
Le krautrock cosmique de Neu!, l’électro cinématique de Kraftwerk, l’esprit destroy de Suicide, la SF de Carpenter, la propagande d’Eisenstein : le duo Zombie Zombie pioche dans une culture extra large les racines d’un univers frénétique. Neman (Herman Düne) et Etienne Jaumet, respectivement à la batterie et aux claviers analogiques, sortent cet automne un nouvel album chez Versatile. Un recueil de nouvelles convulsions électro-rock qui promet de sérieuses sensations fortes sur le dancefloor.
À seulement vingt-quatre ans, ce californien d’origine, véritable stakhanoviste, a déjà fait paraître plus d’une vingtaine d’enregistrements sous son nom. Ses chansons pop, brutes de décoffrage et posttout (post-garage, post-surf, post-psyché, post-lo-fi, etc.) mêlent ballades noisy et morceaux hybrides inclassables. Attention, oreilles sensibles s’abstenir : ce jeune homme à la gueule d’ange donne les concerts les plus crus de notre époque...
The Soft Moon profane les sépultures des idoles cold et new wave avec une classe rarement vue chez ses contemporains. One-man band à l’origine, découvert par l’excellent label post-punk Captured Tracks, The Soft Moon convoque avec brio tous les atouts de la musique sombre : voix sépulcrales, guitares tordues et désaccordées, claviers caverneux et tensions rythmiques binaires. Leur musique habitée forme un tunnel noir, aussi fascinant qu’effrayant et rend hommage à un âge d’or qui, de Joy Division à Suicide en passant par Neu!, trace un axe de la dépression tordue.
Ce trio issu Londres compose la bande son de la fin du monde : une techno primitive, industrielle et sans compromis, une évasion mentale face à l'oppression des villes. Produit par Stephen Morris, l'homme derrière les boîtes à rythme et les fûts de Joy Division et New Order, béni par Chris et Cosey, Factory Floor se pose en digne héritier de la scène post punk anglaise du début des années 80 (TG, The Wire...). Musiques Volantes vous invite à vous trémousser sur cette électro noire et fatale.
Depuis maintenant 10 ans, le collectif à géométrie variable de Jamie Stewart déconstruit les normes du post-punk pour un résultat brutal, lo-fi et urgent. La majorité des paroles de leurs chansons traitent de sujets moroses comme le suicide, le SIDA, la guerre et les expériences taboues. Autant dire qu’on va se marrer !
Action Beat est un collectif à géométrie variable qui peut compter sur scène jusqu’à quatre batteurs, deux bassistes (et une infinité de guitaristes…), dont le seul but est de créer un maelström sonore de fréquences, de saturations et d’harmoniques, et de libérer une rage primale, bouillonnante : peu de témoins de ces scènes tribales ressortent indemnes…
Sorti en octobre 2011, Taking Trips définit un style unique, celui d’Each Other, sorte de pièces psyché-pop dans lesquelles guitares et harmonies vocales s’entremêlent dans une espèce de brouillard pour devenir de petites voix en elles-mêmes. Each Other a continué sur sa lancée dès 2012, lâchant une paire de morceaux (Traces of Nowhere/Sit Still) sur Crikey ! Records, label de Brooklyn ne sortant que des 7’’...
Bien que DMST soit un ovni difficilement catégorisable, sa présence sur le label montréalais Constellation nous invite naturellement à l’assimiler à un grand post-rock à la Godspeed You Black Emperor!, mâtiné d’une électro épurée héritée du passé ambient du noyau dur de DMST, lorsqu’ils improvisaient des sets sous l’emprise de Muslimgauze et Scorn.
Cette année encore, le collectif Paradigme, passé maître dans l'art de l'installation numérique, vous invite à découvrir l'espace à nouveau réinventé des Trinitaires, à travers une scénographie plongeant dans le rêve et l'inconnu.
Une petite restauration vous sera proposée sur place les vendredi 16 et samedi 17 novembre, aux Trinitaires à Metz.
Ils ont choisi de jouer aux chiffres plutôt qu’aux lettres. Dénombrons donc quatre musiciens, trois nationalités et un album à paraître. Regardons maintenant les noms de plus près : Alexei Moon Casselle (Kill the Vultures), Oktopus (Dälek), Jean-Michel Pirès (NLF3, The Married Monk) et Chris Cole (Manyfingers, The Third Eye Foundation) : quatre personnalités aux univers contrastés réunis à l’initiative du label Ici d’Ailleurs. Ils ne se connaissaient pas mais s’apprêtent pourtant à sortir une bombe musicale, sulfureuse comme la musique industrielle, dynamique et puissante comme le hip-hop sait l’être. Numbers Not Names, ou l’art de faire de la contestation un mouvement musical à part entière.
Trio bordelais de musique non professionnelle instable et fragile, mais énergique. C’est ce qu’ils prétendent être depuis plus de 15 ans ! Non professionnels : vrai, mais hyperactifs : des tournées à gogo dans toute l’Europe, des invitations à jouer avec The Ex, des concerts aux États-Unis... Api Uiz est un excellent trio de rock instrumental.
Ayant signé depuis l’année dernière sur R&S, Lone continue son voyage éthéré à travers l’espace et le temps avec son nouvel album « Galaxy Garden ». La patte reconnaissable de Lone est perceptible, avec ce son cinématique. Sa musique est un véritable mix du passé, présent et futur. Adoubé par Diplo, Kode 9, Caribou, James Holden, Rustie ou encore Joy Orbison, il a été remarqué pour ses remix de Radiohead, de Tensnake et Underworld.
Richard Terfry, plus connu sous son nom d’artiste Buck 65, est un artiste canadien. Si le hip-hop reste son domaine de prédilection, il se rapproche aussi du blues, de la country, du rock et de la folk, dans un style avant-gardiste. Il est l’un des piliers de la vague hip-hop indé.
Sur scène, le nouveau projet parisien Syracuse caresse la house, l’afro-funk et le psyché, tout en bousculant les codes de la dance music. Un pied dans le post-punk et l’autre dans la balearic, les cinq membres du groupe, chacun muni de percussions, chantent en choeur et jouent du synthé pour un aller simple au pays des couleurs cosmiques.
s Hendrik Weber, plus connu sous le nom de Pantha du Prince, est un compositeur et musicien allemand qui appréhende la musique sous l’angle de l’énergie en se servant du son comme d’un matériau brut, et voit le monde entier comme un instrument. Il se définit comme un romantique digital qui retranscrit ses émotions sur une musique électronique sensuelle et envoûtante. C’est avec l’album This Bliss, sorti en 2007, qu’il est consacré comme un des représentants de la musique électronique minimale allemande.
Tous mes sens sont émus d’une volupté douce et pure, comme l’haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d’une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j’y goûte à longs traits l’ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.
Ce duo messin fait de la musique improvisée en utilisant une boîte à rythmes et deux systèmes modulaires qu'ils mélangent joyeusement pour poser les grands principes du "sexe analogique", refoulant ainsi leurs pulsions homosexuelles. Les deux protagonistes définissent leur musique ainsi : "C'est expérimental, vaguement hip-hop et surtout con. La science au service de la bêtise.". A suivre de près...
Cette année encore, le collectif Paradigme, passé maître dans l'art de l'installation numérique, vous invite à découvrir l'espace à nouveau réinventé des Trinitaires, à travers une scénographie plongeant dans le rêve et l'inconnu.
www.musiques-volantes.org
+33(0)3 87 37 19 78
info@musiques-volantes.org
(9/11 + 15/11 + 16/11 + 17/11, à METZ)
Demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, adhérents FNAC, carte Copain Trinitaires, étudiants et lycéens, sur justificatif.
(frais de location en sus)
MAGASINS FNAC - DIGITICK - CARREFOUR - U INTERMARCHÉ - GÉANT
www.fnac.com
www.carrefour.fr
www.francebillet.com
0 892 68 36 22 (0,34€/min)
www.digitick.com
PRÉVENTES AU BUREAU DE L’ASSOCIATION MUSIQUES VOLANTES
10 RUE DES TRINITAIRES
57000 METZ
Un grand merci au collectif de programmateurs : Jean-Sebastien Nicolet (Impérial / Point Ephémère/Paris), Laurent Philippe (Confort Moderne/Poitiers), Samuel Aubert (les Siestes Électroniques/Toulouse), Emmanuel Skatchko (Rouë/Montpellier - Mulhouse), Ambre Bresset (le 106/Rouen) Julien Naudin et Pierre Poudoulec (Hiero/Strasbourg), Marc Hauser (Exit07/Luxembourg), Julien Louvel (Allez les Filles/Bordeaux), Gaétan Naël (Antipodes/Rennes), Jean-François Pichard (Les Instants Chavirés/Montreuil), Géraldine Celli (Centre Pompidou-Metz) et Patrick Perrin (Musiques Volantes, les Trinitaires/Metz).
Merci à Jean-François Ramon, Nicolas Tochet, Joseph André, Michel Vandler, Laetita Rebmann et aux équipes de Metz en Scènes, pour leur aide et leur confiance, ainsi qu’au Centre Pompidou-Metz, au Musée de la Cour d’Or, et aux équipes de toutes les salles partenaires.
Merci aux partenaires et aux financeurs de Musiques Volantes, aux élus et leurs équipes pour leur confiance, merci à Teksas, Bémer Musique, aux techniciens intermittents, à Grégory Wagenheim, Alexandre Tourret, Anthony Zollo et Cédric Bachorz de Paradigme, Gloria et Fabien de Seconda Voce, au Forum-IRTS de Lorraine, ainsi qu’aux associations Das Kuma et Zikamine.
Merci à tous ceux qui ont soutenu le festival Musiques Volantes de par leur présence et leur implication, et particulièrement à l’équipe des “bénévolants”.
… et un bonjour de toute l'équipe à Virginie, dont l'envol restera sans retour.